
La célébration de la 3ᵉ édition de la Fête nationale de la Libération a laissé à Makokou bien plus que de beaux souvenirs. Elle a aussi permis à notre capitale provinciale de bénéficier de nouvelles infrastructures qui contribuent aujourd’hui à son embellissement, à sa modernisation et à l’amélioration du quotidien des populations.
Mais construire ne suffit pas. Il faut aussi savoir préserver. Chaque édifice réalisé appartient, d’une certaine manière, à tous les Ogivins. Le bâtiment administratif, le marché municipal et les autres infrastructures récemment livrées doivent être utilisés avec responsabilité, entretenus avec soin et protégés contre les dégradations. Ce qui a été construit avec l’argent public ne doit pas se détériorer en quelques années par négligence ou incivisme.
J’en appelle donc à la responsabilité de chaque Ogivin. Prenons soin de Makokou. Gardons nos bâtiments propres, respectons les équipements, évitons les dégradations et faisons de la préservation de notre patrimoine public une véritable culture collective. Le développement d’une ville ne se mesure pas seulement au nombre d’infrastructures que l’on construit, mais aussi à la capacité de ses habitants à les préserver dans le temps.
Makokou change. Makokou avance. À nous, populations de l’Ogooué-Ivindo, de faire en sorte que chaque réalisation demeure une fierté pour notre province et puisse servir durablement aux générations présentes et futures.
Jean de Paul Ibangangangoye Moure Nze

