Alors que la visite officielle du président angolais João Lourenço à Libreville marquait un tournant diplomatique majeur, c’est un autre fait – non inscrit dans l’agenda officiel – qui vient confirmer une fois de plus la stature morale et la bonté du Chef de l’État gabonais, Son Excellence Brice Clotaire Oligui Nguema.
Le lundi 12 mai, Libreville a été le théâtre d’un double symbole diplomatique : d’une part, l’entretien officiel entre le Président gabonais Brice Clotaire Oligui Nguema et son homologue angolais João Lourenço, consacré à la redynamisation des relations bilatérales ; d’autre part, une visite discrète, mais hautement symbolique, du dirigeant angolais à la résidence d’Ali Bongo Ondimba, ancien chef de l’État gabonais.
Si la présidence n’a pas communiqué sur cet épisode, certains observateurs ont vite dégainé interprétations, spéculations et soupçons, allant jusqu’à remettre sur la table la rumeur persistante d’une prétendue libération de Sylvia Bongo Ondimba et de son fils Noureddin, que certains médias mal intentionnés disent « en résidence surveillée » dans le quartier huppé de la Sablière. Une information totalement infondée et instrumentalisée à dessein pour ternir l’image du Président Oligui Nguema, alors même que les deux intéressés sont toujours détenus à la prison centrale de Libreville.
Une manipulation dangereuse de l’opinion
Ces allégations relèvent d’une tentative manifeste de sabotage de l’effort de restauration de la justice et de la souveraineté nationale impulsé depuis le 30 août 2023. En prétendant faussement à la mise en liberté de Sylvia et Noureddin Bongo Valentin, certains médias – souvent animés par des intérêts occultes – jettent l’opprobre sur une transition qui a pourtant rendu espoir à tout un peuple.
« Je lisais ça sur Facebook, j’ai ri ! Depuis quand on libère des gens dans le silence total au Gabon ? Ils sont encore en prison et tout le monde le sait, » affirme Roger, commerçant rencontré au marché Mont-Bouët. Même son de cloche chez Mireille, étudiante en droit : « C’est une rumeur qui n’a aucun fondement. Le président Oligui a été clair depuis le début : pas de justice à deux vitesses. »
Un Président bon et juste, respectueux des anciens chefs d’État
Ce qu’il convient de souligner ici, c’est surtout l’attitude d’élégance morale et politique du Président Oligui Nguema, qui n’a pas empêché ni interféré dans la volonté du président Lourenço de rendre une visite de courtoisie à son ancien homologue. Loin d’y voir une provocation, le Chef de l’État gabonais a permis cette démarche, preuve de son respect pour la fonction présidentielle et de sa foi en l’humanité, même envers ceux qui ont incarné un système qu’il a contribué à faire tomber.
Ce geste – discret mais fort – illustre la grandeur d’un homme d’État qui, bien qu’ayant hérité d’un pays à genoux, choisit la voie de la dignité, de la justice et du pardon, sans jamais trahir les attentes du peuple gabonais.
Un appel au discernement et à la responsabilité journalistique
Face à la prolifération de fausses informations, il est urgent de rappeler les fondements même du métier de journaliste : la vérification, la rigueur, la responsabilité. La Haute Autorité de la Communication (HAC) doit impérativement se saisir de ces dérives médiatiques qui participent à la désinformation et à l’instabilité.
Comme l’a récemment déclaré un analyste politique dans nos colonnes : « Propager des rumeurs infondées, c’est miner les fondements mêmes d’un État en reconstruction. Ces agitateurs ne sont pas journalistes, ce sont des saboteurs. »
Conclusion : une transition sous le sceau de l’équilibre et de la justice
L’accueil du président angolais à Libreville, couplé à la liberté laissée pour un geste d’humanité envers un ancien chef d’État, confirme que le Gabon est dirigé par un homme de valeurs. Le président Oligui Nguema ne gouverne ni avec la rancune, ni avec la vengeance, mais avec une volonté ferme de justice et d’apaisement. Ce type de leadership rare sur le continent mérite d’être salué.
À la population gabonaise, il est temps de faire preuve de discernement et de vigilance. À la presse, il est urgent de retrouver l’éthique. À la HAC, il est nécessaire d’agir. Le Gabon mérite mieux que les basses manipulations et les récits malveillants.
