Confirmé à la tête du ministère de la Santé, le Pr Adrien MOUGOUGOU a réuni ses plus proches collaborateurs pour engager l’administration dans une dynamique de performance et de résultats, en phase avec les exigences de la Ve République.
Ce lundi, dans une atmosphère de rigueur et d’engagement, le Ministre de la Santé, Pr Adrien MOUGOUGOU, fraîchement reconduit dans ses fonctions, a tenu une importante réunion de cadrage avec les Secrétaires Généraux, Inspecteurs Généraux ainsi que les Directeurs Généraux et Centraux de son département. Ce premier tour de table sous l’ère de la Ve République avait pour objectif de partager la nouvelle feuille de route du « Secteur Santé », alignée sur les orientations stratégiques du Président de la République, Chef de l’État, Chef du Gouvernement, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema.
Cette feuille de route ambitieuse prévoit une évaluation précise des infrastructures sanitaires en cours de réalisation ou en projet, ainsi que de leur niveau d’équipement. Elle met également l’accent sur la formation des personnels de santé, notamment des spécialistes, pour combler les insuffisances constatées dans les hôpitaux publics. D’autres axes prioritaires incluent l’amélioration de la gestion des carrières, la gouvernance financière, et la mise à niveau des outils de travail, des moyens logistiques et des primes, en vue d’une administration plus performante.
Les cadres administratifs ont, à leur tour, insisté sur des urgences comme le comblement des postes vacants pour garantir un fonctionnement fluide des structures, ou encore l’élargissement équitable des primes aux services productifs. En réponse, le Pr MOUGOUGOU a assuré que ces revendications seront progressivement intégrées, selon les contraintes de la trésorerie nationale.
Le Secrétaire Général du ministère, Alain Charles Rotimbo, a pour sa part annoncé un renforcement des contrôles et des inspections sur le terrain. Et le message est clair : ceux qui freineront la réforme par la paresse ou l’incompétence seront remplacés. Car pour ce département stratégique, l’échec n’est pas une option. Le ministère de la Santé est désormais une administration condamnée à réussir.
