La circulaire présidentielle adressée aux membres du nouveau Gouvernement n’est pas un simple texte d’orientation. C’est une mise en garde ferme et un appel à la rigueur. Le Chef de l’État y dénonce sans détour les travers de la gouvernance passée : indiscipline, inertie administrative, dispersion des priorités.
Fini les décisions improvisées ou les projets sans suite. Place à une culture de la méthode et de la performance, où chaque responsable public devra justifier ses actes, ses choix, ses résultats. Derrière cette réforme se cache une ambition : réconcilier les citoyens avec l’État, en restaurant la crédibilité de l’action publique.
Mais cette transformation est-elle réellement possible ? Certains analystes pointent les résistances internes, les pesanteurs bureaucratiques, et les habitudes bien ancrées. D’autres, plus optimistes, y voient une opportunité historique de remettre l’État au service de tous.
La réussite de cette ambition dépendra de la capacité du Gouvernement à incarner l’exemplarité, la transparence et la loyauté. Et surtout, à produire rapidement des résultats visibles et durables.
