Plus de 1 million d’hectares de terres concédées en dehors des lois et des procédures normales.Près de 14 années de fraude et de pillage stoppées.

Pendant des années, le silence a couvert l’inacceptable.

Un groupe étranger a opéré au Gabon en toute impunité, accumulant près de 10 milliards de FCFA de dettes :
➡️ taxes non payées
➡️ CNSS ignorée
➡️ CNAMGS non réglée

Mais au-delà des chiffres, il y a un fait qui choque profondément :

Plus de 1 million d’hectares de terres concédées.
L’équivalent de la superficie du Liban.
Une portion immense du territoire national.

Et tout cela… en dehors des lois et des procédures normales.

Pendant plus de 14 ans, le bois gabonais a été exploité et exporté frauduleusement.

Les richesses du pays ont quitté le territoire,
dans un système marqué par des compromissions et des complicités locales.

Ce pillage n’a pas été possible sans relais internes :
des silences coupables,
des défaillances au sein de certaines administrations.

Mais aujourd’hui, les choses changent.

À Yombi, les images sont sans appel et montrent des stocks impressionnants de bois saisis.
Elles révèlent l’ampleur du pillage.

Sans l’intervention décisive de la Task Force, des Eaux et Forêts et du Procureur de la République,
tout cela aurait quitté le Gabon.

Leur action a permis de stopper un mécanisme de fraude installé depuis des années
et de récupérer des ressources qui appartiennent à notre pays.

Mais le combat ne s’arrête pas là.

Certains ont tenté de récupérer ces biens saisis.
Les responsables de ce groupe chinois ont quitté le territoire dans des conditions qui interrogent.

La vérité doit être faite.

Justice

C’est devant les tribunaux que chacun devra répondre.
Les responsabilités, qu’elles soient étrangères ou locales, devront être établies.

Le bois aujourd’hui séquestré sera vendu légalement,
et les recettes reviendront aux finances publiques, pas à des intérêts privés.

Le choc des images montre.
Le poids des faits accuse.

Mais pour la première fois depuis longtemps, l’impunité recule.

Le Gabon reprend ce qui lui appartient.
Et ce n’est qu’un début.

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